Boire l’eau du robinet : entre accessibilité et préoccupations pour la santé.

Boire l'eau du robinet est dangereux ?

Selon une étude du C.I.EAU en 2022, 68 % des français déclarent boire de l’eau du robinet quotidiennement. Aujourd’hui, en France, il nous suffit d’ouvrir le robinet pour avoir accès à de l’eau. Cependant, derrière cette apparente simplicité, se cache une problématique majeure. Boire de l’eau du robinet, est-ce vraiment sans aucun risque pour la santé ?

D’où provient l’eau du robinet ?

En France, la majorité de l’eau du robinet provient d’eaux de surfaces (rivières, lacs, etc.) ou souterraines (nappes phréatiques). Ces sources ne garantissent pas une potabilité naturelle. De ce fait, diverses étapes sont effectuées afin que cette eau puisse être consommée. En voici les principales étapes : 

  • Le pompage ou captage : l’eau est prélevée de sa source.
  • Le potabilisation de l’eau : afin de répondre aux normes de potabilité l’eau est traitée afin d’éliminer les impuretés, les microbes et virus.
  • Le stockage : l’eau est envoyée vers des réservoirs en attente de l’étape suivante.
  • La distribution : l’eau est ensuite acheminée dans des tuyaux jusqu’aux habitations des particuliers. 

C’est grâce à ce processus que l’eau est aussi facilement accessible de nos jours.

La problématique de l’eau du robinet.

Malgré la qualité apparente de l’eau du robinet, des éléments présents dans sa composition peuvent faire débat. Parmi eux, les nitrates constituent un sujet de préoccupation en raison de leurs normes discutables. L’origine de cette substance est principalement liée à l’agriculture intensive, en utilisant des engrais azotés, va augmenter le taux de nitrate dans les sols et par conséquent, dans les eaux de surface utilisées pour l’eau du robinet.

Selon l’arrêté du 11 janvier 2007(1), l’eau du robinet doit conserver une concentration de nitrate inférieure à 50 mg/L. Cet arrêté ne fait aucune distinction vis-à-vis d’une consommation destinée aux nourrissons. Tandis que pour les eaux embouteillées, selon l’arrêté du 14 mars 2007(2), une limite de concentration de nitrate inférieure à 10 mg/L est entre autre exigée pour que l’eau en bouteille soit considérée comme appropriée à la consommation des nourrissons.

Selon une étude publiée en 2005 par l’Environ Health Perspect (EHP), les nitrates peuvent représenter un danger pour les femmes enceintes et les nourrissons. Environ 20% des nitrates au contact de la salive deviennent des nitrites. Les nitrites vont quant à eux agir sur l’oxygénation du sang. Cela peut entraîner des problèmes respiratoires, notamment chez les nourrissons de moins de 6 mois, qui ne possèdent pas les enzymes nécessaires pour neutraliser ces substances. Un apport trop élevé de nitrates dans l’alimentation d’un nourrisson peut conduire à la manifestation de la cyanose, aussi appelée maladie du “bébé bleu”. Dans certains cas, cela pourrait évoluer vers des complications pouvant entraîner une asphyxie.

Les nitrates représentent donc un réel danger pour les nourrissons. Les nitrates transformés en nitrites peuvent également représenter un danger pour toutes les personnes fréquemment exposées. Cette substance peut contribuer à la formation d’autres composés, tels que les nitrosamines qui peuvent être responsables de dommages à l’ADN et conduire au développement de cancers(3). Pour éviter tout problème de santé, il est essentiel d’adopter les bons réflexes afin de réduire notre exposition quotidienne aux nitrates et aux nitrites.

Quelles sont conséquences pour l’avenir ?

Selon le Monde, en 2021, environ 20 % des Français ont reçu une eau du robinet non conforme aux critères de qualité. On observe également une augmentation par rapport aux chiffres de 2020 (5,9 %). Cette tendance à la hausse souligne un problème. La complexité de surveiller la qualité de l’eau est un défi important, notamment en raison de la pollution agricole et industrielle persistante. Le manque de clarté sur les conséquences sanitaires de chaque pesticide rend également difficile la définition de normes stables.

Nous avons exploré la piste des nitrates dans cet article. Mais la liste des polluants qui sont possiblement présents dans l’eau du robinet peut être longue. Des traces de plomb, nickel, cuivre, arsenic, solvants chlorés en sont également des exemples. L’arrivée de nouveaux polluants très résistants dans la nature représente également un enjeu majeur pour le futur. En effet, la présence de polluants éternels (PFAS) que l’on retrouve partout dans la nature peut également être un réel défi sur le long terme.

En conclusion, il apparaît clairement que la présence de divers polluants, dans l’eau du robinet, constitue un défi croissant au fil des années. La complexité de surveiller et d’anticiper les effets de ces polluants rend l’atteinte de la pureté absolue de l’eau du robinet difficile.

L’eau minérale Velleminfroy, une pureté originelle !

L’eau minérale naturelle de Velleminfroy est conforme à l’arrêté préfectoral autorisant son embouteillage. Comme toutes les eaux minérales conformes à la réglementation. Velleminfroy est un produit unique et se distingue par sa pureté d’origine. 

Naturellement pure, sans nitrate*, sans pesticide et sans polluants éternels (PFAS), l’eau minérale de Velleminfroy est puisée à 33 mètres de profondeur et ne subit aucun traitement de désinfection.

Velleminfroy respecte des normes strictes et est rigoureusement contrôlée par les autorités sanitaires afin de garantir une qualité irréprochable à chaque étape de sa production.

Cette même qualité permet à chacun de profiter de sa richesse en minéraux essentiels, tels que le calcium et le magnésium.

Références :

  1. En référence à l’annexe I, concernant les limites et références de qualité, valeurs indicatives et valeurs de vigilance des eaux destinées à la consommation humaine, à l’exclusion des eaux conditionnées, de l’Arrêté du 11 janvier 2007 relatif aux limites et références de qualité des eaux brutes et des eaux destinées à la consommation humaine mentionnées aux articles R. 1321-2, R. 1321-3, R. 1321-7 et R. 1321-38 du code de la santé publique
  2. En référence à l’annexe IV, concernant les exigences de qualité et mentions d’étiquetage relatives à l’alimentation des nourrissons, de l’Arrêté du 14 mars 2007 relatif aux critères de qualité des eaux conditionnées, aux traitements et mentions d’étiquetage particuliers des eaux minérales naturelles et de source conditionnées ainsi que de l’eau minérale naturelle distribuée en buvette publique
  3. Drinking-Water Nitrate and Health—Recent Findings and Research Needs. Environ Health Perspect. 2005, 113(11): 1607–1614.

* taux inférieur à la limite de détection : Nitrate < 0,5mg/L

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